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Pour sortir vivant du Brügglifeld, il faut y mettre l'état d'esprit

(15.09.2019)

Le Brügglifeld est un stade formidable, qui respire bon une époque où le football était différent, où les supporters étaient proches des joueurs et où le public pouvait mettre une immense pression sur l’équipe adverse. Tout cela est un peu moins vrai aujourd’hui, le football s’est aseptisé et les surprises sont de plus en plus rares. Ainsi, logiquement, le rapport de forces devrait indiquer une victoire claire des Sédunois ce dimanche après-midi. Supérieurs en tout, en confiance, les hommes de Stéphane Henchoz ne devraient avoir pas de grandes raisons de se méfier.

Oui, mais voilà, la vérité est surtout que Sion a tout à craindre de ce déplacement. Déjà, ce n’est pas un détail, parce que quatre confrontations entre des équipes de Challenge et de Super League ont eu lieu depuis vendredi. Trois fois, l’équipe de série inférieure en est sortie vainqueur… sans encaisser un seul but en 270 minutes! Seul le FC Zurich a réussi à passer à Wil, en souffrant. Servette, Lugano et Saint-Gall ont tous échoué et faut bien tirer ce constat, pour débuter: les équipes de Super League n’ont aucune marge. Ou alors infime. Alors oui, Sion est troisième de Super League, mais cela ne lui garantit rien, et surtout pas d'éviter de souffrir ce dimanche.

Deuxièmement, les Valaisans n’affichent pas encore une maîtrise dans le jeu qui leur offre des certitudes absolues. La bonne nouvelle est cependant bien sûr que Sion progresse à chaque sortie dans la circulation de balle et la maîtrise des événements. Autant les victoires du début de saison étaient accompagnées d’une certaine réussite, autant celles face à Lucerne et Thoune témoignent d’une vraie confiance et d’une sérénité nouvelle. Ces pas-là ont été franchis, gentiment, sans tout révolutionner, avec pragmatisme. Mais Sion, aujourd’hui, ne peut pas encore entrer sur le terrain en étant sûr de «balader» Aarau comme il l’a fait à Allschwil par exemple.

Enfin, bien sûr, il y a ce FC Aarau et le contexte du Brügglifeld, que Stéphane Henchoz a pu décrire précisément à ses joueurs. Alors que le mythique stade était en feu, que tout était prêt pour faire la fête au centre-ville, que les t-shirts de la promotion étaient imprimés, le technicien fribourgeois et ses joueurs sont sortis des enfers d’un match perdu 0-4 à l’aller pour rester en Super League. Oui, il est possible de sortir vivant du Brügglifeld, mais pour y parvenir, il faut mettre l’état d’esprit nécessaire et c’est exactement ce qu’arrivent à faire les joueurs du FC Sion depuis l’arrivée de Stéphane Henchoz. Cet homme-là sait comment faire travailler un groupe et le pousser à donner le meilleur de lui-même. Sa méthode a un nom: l’exigence continue, sans concessions. Une méthode qui commence gentiment à faire ses preuves et à construire la réputation d’entraîneur du Fribourgeois. Pour la résumer en une phrase: le prochain match est toujours le plus important, et il faut le gagner, au-delà des grands principes de jeu. Avec Stéphane Henchoz, pas de grandes phrases, pas de dogme, pas de tactique immuable: tout ce qui compte est de gagner le prochain match et de ne penser qu’à lui toute la semaine avant. Aucun joueur du FC Sion ne peut dire qu’il n’est pas au courant de ce qui l’attend ce dimanche à 16h.       

Valon Behrami titulaire au Brügglifeld

(15.09.2019)

Stéphane Henchoz est toujours fidèle à ses principes. L’entraîneur du FC Sion a décidé de reconduire l’équipe victorieuse des dernières semaines, ne procédant qu’à deux changements, l’un forcé et l’autre volontaire. Mickaël Facchinetti, légèrement blessé, cède sa place à Ayoub Abdellaoui, l’un des titulaires en puissance. La concurrence promet d’être rude, et saine, entre les deux hommes lors des prochaines semaines. L’autre changement est le retour au jeu de Valon Behrami, remis de sa blessure à la cheville. Christian Zock va ainsi s’asseoir sur le banc en début de match, mais le Camerounais aura sans aucun doute l’occasion de montrer à nouveau ses qualités lors des prochaines semaines, et notamment ces trois matches en sept jours, dont deux sur synthétique (Neuchâtel et Young Boys).

Pour le reste, Stéphane Henchoz fait donc confiance aux joueurs en forme pour ce déplacement au Brügglifeld. Comme prévu, Seydou Doumbia prendra place sur le banc au coup d’envoi, prêt à entrer à tout moment.

A noter que Cleilton Itaitinga restera en tribunes durant le match. Sion s’est en effet déplacé avec 19 joueurs, mais ne pourra en aligner que dix-huit sur la feuille de match, comme d’habitude. Une précaution habituelle lors des matches à l’extérieur, afin d’avoir une alternative en cas de blessure de dernière minute. Patrick Luan, Mattias Andersson et Raphaël Rossi Branco sont eux blessés.

FC Sion Fickentscher; Maceiras, Kouassi, Ndoye, Abdellaoui; Behrami, Toma; Kasami, Grgic, Lenjani; Uldrikis.

Sur le banc au coup d’envoi: Fayulu, Ruiz, Zock, Song, Khasa, Fortune, Doumbia.

 

Stéphane Henchoz: «Continuer dans le même état d'esprit»

(14.09.2019)

Les Sédunois ont disputé un dernier entraînement sur sol valaisan ce samedi en fin de matinée, avant de prendre le bus en direction d'Aarau en début d'après-midi. Stéphane Henchoz ne pourra pas compter au Brügglifeld sur Mickaël Facchinetti, qui s'est entraîné en marge du groupe cette semaine pour soigner une petite blessure, mais Seydou Doumbia montera lui bel et bien dans le bus. Enzo Barrenechea jouera lui avec les M21 ce samedi après-midi face à Brühl en Promotion League à Tourbillon (15h). Le point avec l'entraîneur du FC Sion à la veille de ce 16es de finale de la Coupe de Suisse.

Coach, les éliminations de Servette et de Saint-Gall viennent prévenir le FC Sion: rien ne sera facile dimanche, non?

On pensait déjà avant hier soir que ça allait être difficile, je vous rassure! Il y avait difficilement pire tirage pour nous, sachant que l'on devait de toutes façons jouer à l'extérieur, On peut discuter si Lausanne ou GC c'est pire que Aarau, mais on a certainement eu un des trois pires tirages. Bon, c'est la Coupe, c'est comme ça, on sait qu'on doit prendre ce qu'il y a. A partir de là, on ne doit pas se dire qu'on aurait pu avoir plus facile, on prend ce qu'il y a. C'est sûr qu'on a eu encore vendredi soir une double piqûre de rappel avec ces deux clubs de Super League qui se font éliminer par des Challenge League. On savait que ça allait être un match difficile et ça va l'être.

En ce qui concerne l'effectif, pouvez-vous confirmer le forfait de Mickaël Facchinetti?

Oui, Micka ne sera pas dans le bus.

Et les autres blessés des derniers matches? Patrick Luan, Valon Behrami...

On ne récupère personne par rapport aux derniers matches, mis à part peut-être Valon Behrami. C'est encore aujourd'hui un point d'interrogation à l'heure où on se parle. Il a monté son niveau physique les deux dernières semaines, en s'entraînant avec le groupe notamment. Il a joué 80 minutes lors d'une opposition interne contre les M21 à Crans-Montana la semaine passée. La décision doit encore être prise par rapport à lui pour demain.

Et le dernier arrivé, Seydou Doumbia?

Il est à disposition du groupe. C'est clair qu'il a encore un retard physique par rapport à son manque de compétition, mais ce qu'il a montré à l'entraînement depuis qu'il est là, on a vu qu'on pouvait déjà compter sur lui, peut-être pas d'entrée, à voir, mais en tout cas en principe en cours de match.

Comment faire perdurer la dynamique victorieuse d'avant la trêve?

C'est toujours un petit peu la même chose quand on est dans cette bonne dynamique, on a peur qu'elle s'atténue avec la coupure internationale. Mais encore une fois, c'est quelque chose qu'on ne peut pas changer, donc il ne faut pas se faire de soucis par rapport à cela. On a bien travaillé, on a passé une bonne semaine à Montana. Cette semaine ici à Martigny aussi, on a fait le travail pour préparer Aarau. Il faut continuer sur ce qui a été fait avant la trêve, dans le même état d'esprit. Et on a quand même le droit de se rendre avec une certaine confiance à Aarau, même si on sait que ce sera un match très difficile.

Les M21 s'imposent, Berkan Kutlu décisif

(14.09.2019)

Les M21 ont retrouvé la voie du succès ce samedi en Promotion League, face à un adversaire tout sauf facile, le SC Brühl Saint-Gall. Comme très souvent depuis le début de la saison, l'équipe de Sébastien Bichard s'est montrée convaincante dans le jeu et a amplement mérité un succès qui la fuyait depuis trop longtemps. Sans se créer des multitudes d'occasions, les M21 se sont imposés 1-0 grâce à une réussite de Berkan Kutlu à la 67e, d'un joli tir croisé dans le petit filet du gardien saint-gallois. Les M21, très solides en défense, n'ont eu qu'un seul tort: ne pas plier l'affaire en fin de match, galvaudant plusieurs balles de 2-0. Le jour où l'efficacité de cette équipe sera à la hauteur de la qualité de son jeu, elle pourra sans aucun problème prétendre à une place très haut dans le classement, ce qui n'est pas encore le cas actuellement. Ce samedi, cela a suffi pour prendre les trois points, la défense se montrant parfaitement à la hauteur,

Ce match a également servi à renforcer la collaboration entre la première équipe et les M21, lesquels font également office de deuxième équipe. Les passerelles doivent exister entre les deux entités, ce qui a de nouveau été prouvé ce samedi après-midi. Anton Mitryushkin a ainsi gardé le but sédunois, tandis que Jan Bamert a eu droit à sa première titularisaton de la saison, toutes compétitions confondues, tout comme Bruno Morgado. Les deux hommes étaient associés sur la droite de la défense des M21, Bamert en tant que central droit, tandis que Morgado était lui aligné au poste de latéral droit. Une position inhabituelle pour le jeune Valaisan, qui a convaincu à ce poste lors d'une opposition interne justement face aux M21 lors du stage à Crans-Montana. Stéphane Henchoz veut avoir une option de plus à ce poste pour la première équipe et il appartient désormais à Morgado de saisir sa chance, ce qu'il a plutôt bien fait ce samedi.

Enzo Barrenechea a lui fait ses débuts officiels avec les M21, montrant sa qualité technique à mi-terrain, mais aussi qu'il avait encore du travail devant lui pour s'adapter au jeu européen. L'Argentin de 18 ans a du ballon, c'est certain, et sa technique soyeuse est un régal. Amortis, contrôles orientés, vision du jeu: ce garçon sait jouer au football, c'est une certitude, mais ce samedi, pour son tout premier match en Europe, il a peine à se montrer décisif et à créer des décalages vers l'avant. Les défenseurs saint-gallois lui ont souhaité bienvenue en Suisse à leur façon, et l'Argentin n'a pas manqué de s'en plaindre régulièrement auprès de l'arbitre. Il doit encore prendre du coffre, c'est certain, mais ce qui est également sûr à 100%, c'est ce que ce jeune homme a les qualités pour s'imposer. A lui de continuer à se montrer convaincant et à monter en puissance balle au pied. Sorti à l1 60e pour Berkan Kutlu, l'habituel titulaire du poste, Enzo Barrenechea peut désormais se faire une idée plus précise du football suisse, en attendant ses débuts en Super League dans un avenir plus ou moins proche et qui sera dépendant de ce qu'il montre en compéltition avec les M21 et à l'entraînement avec la première équipe.

Anton Mitryushkin s'est lui montré très à son affaire dans les buts, gagnant tous ses duels et réussissant deux arrêts-clés, un par mi-temps. Mention bien pour le Sibérien, donc, qui a joué son rôle dans l'obtention de ces trois points en fêtant son premier blanchissage de la saison. Toujours bon à prendre pour la confiance.

Prochaines étapes pour Arian Kabashi et ses coéquipiers, un double affrontement face aux deux autres équipes de M21 de Promotion League, Zurich et Bâle. Deux occasions de confirmer la hiérarchie et de prouver une fois de plus que la meilleure équipe de M21 du pays joue en rouge et blanc. Et de grimper encore un peu au classement, peut-être.

 

 

FC Sion M21 - SC Brühl Saint-Gall 1-0 (0-0)

Tourbillon

But 69e Kutlu 1-0

Sion Mitryushkin; Morgado, Bamert, Kabashi, Muminovic; Edgar Antonio, Aguilar; Baltazar (67e De Oliveira), Barrenechea (60e Kutlu), Daoudou (81e Asani); Da Costa (71e Philippe).

Entraîneur: Sébastien Bichard

Les filles repartent tête basse de Bremgarten

(14.09.2019)

Cela s'appelle l'esprit d'équipe et c'est beau à voir: ce samedi soir, Charlène Arlettaz a effectué six heures de route aller-retour pour venir soutenir ses coéquipières à Bremgarten, quelque part dans une zone industrielle entre Aarau et Zurich. L'ailière, clavicule cassée, n'a pas pu applaudir Diana Ferreira Pinheiro et ses coéquipières, mais sa simple présence était déjà une belle preuve de camaraderie, alors que l'ailière, blessée dimanche dernier face à Baar (4-1), sera opérée mercredi. C'est donc sans Charlène Arlettaz, mais aussi sans Charlotte Brun notamment, que les Sédunoises se sont présentées au coup d'envoi à Bremgarten ce samedi, face à une équipe locale largement à leur portée sur le papier dans ce championnat de 1re ligue.

Hélas, la vie sans Charlotte Brun est compliquée offensivement, et il n'y a là que de la logique: quelle équipe peut se priver de sa meilleure joueuse sans conséquences? Pas grand monde et surtout pas en 1re ligue... Inès Aymon, Jessica Riva et Valérie Bregy ont beaucoup couru, elles ont montré énormément d'application et d'envie, mais aucune des trois, et c'est normal, ne possède la qualité individuelle de Charlotte Brun, l'une des seuls à ce niveau capable de marquer avec une seule demi-occasion.

Bref, Sion, malgré toute sa bonne volonté, a souffert en première période et peiné à trouver des solutions offensives, David Vernaz la qualifiiant même de "pire mi-temps depuis le début de la saison", une semaine à peine après avoir livré la meilleure face à Baar. Ces filles sont décidément imprévisibles pour ce qui est de la qualité de jeu, mais elles montrent heureusement une constance bienvenue dans un domaine, match après match: celui du caractère. Même là, sur un terrain compliqué un samedi soir face à une équipe accrocheuse, les Sédunoises ont fait la différence au mental, élevant considérablement leur niveau de jeu en deuxième période, avant de concéder une égalisation injuste et imméritée dans les dernières minutes.

Ainsi, les filles de Bremgarten ont-elles fêté ce point comme une victoire en Champions League, acclamées par leur enthousiaste public. Sorties sous les applaudissements, les Argoviennes étaient fières, à juste titre, de leur prestation. Les Sédunoises sont elles sorties tête basse, après avoir brièvement écouté le débriefing de leur entraîneur David Vernaz dans le rond central.

Diana Ferreira Pinheiro, l'une des rares à surnager en première période, avait pourtant allumé la lumière à la 51e en convertissant parfaitement son penalty. Plat du pied, tranquille: la capitaine du FC Sion a ouvert la marque en toute sérénité et lancé ses coéquipières et elle sur la voie de ce qui aurait pu (dû?) être le cinquième succès en cinq matches de 1re ligue. Diana Ferreira Pinheiro n'est pas la plus flamboyante des joueuses de David Vernaz et elle ne possède pas l'élégance naturelle balle au pied de Marion Constantin (bien discrète en première période, meilleur en deuxième), mais elle dégage quelque chose de fort: un leadership qui donne envie de la suivre même dans les moments compliqués. Une qualité essentielle pour une équipe qui veut jouer la promotion le plus longtemps possible cette saison, et un trait de caractère qui comptera dans les moments compliqués. Il faut aussi associer  Fanny Jordan à ce constat positif, tant la milieu défensive a été formidable de courage et d'abnégation ce samedi, mais avec Diana Ferreira Pinheiro brassard au bras, le FC Sion Féminin aura toujours quelqu'un pour montrer la voie dans l'obscurité, comme ce samedi à Bremgarten, un endroit qui donne tout sauf envie d'y revenir. Ca tombe bien: les filles ne s'imaginent pas rejouer là l'année prochaine, mais pour y arriver, il faudra grimper d'un échelon. Et, sans doute, montrer autre chose que ce qu'elles ont proposé durant les quarante-cinq premières minutes ce samedi.

Le match nul à la fin n'avait ainsi rien d'illogique, même si les circonstances de l'égalisation de Bremgarten laisseront un souvenir amer. Le ballon était-il sorti à la ligne de fond, avant le centre en retrait décisif? Sans aucun doute, mais l'arbitre de la rencontre, beaucoup trop loin de l'action, a décidé que non et les Sédunoises ont laissé filer deux points en ce triste samedi, les deux premiers de la saison. "Oui, il y a l'arbitre, je suis d'accord avec vous. Mais il y a aussi et surtout notre prestation", a grincé David Vernaz avant de monter dans le bus du retour. Il y a des trajets en bus plus agréables que d'autres et celui de ce samedi entre Bremgarten et Sion ne sera pas le plus joyeux de tous. Mais la frustration emmagasinée doit servir, de même que le constat suivant: le FC Sion Féminin ne peut pas (encore?) se permettre de ne pas être au complet. Réaction attendue dès samedi prochain, en Coupe de Suisse à Oerlikon. En espérant cette fois un trajet retour rempli de cris de joie.

 

FC Bremgarten - FC Sion 1-1 (0-0)

Buts 51e Ferreira Pinheiro, pen. 0-1, 86e Bremgarten 1-1

Sion Gaspoz; Massy, Antunes Ramos, Gabioud, Bitz; Jordan; Riva, Constantin, Ferreira Pinheiro, Bregy; I. Aymon.

Sur le banc au coup d'envoi: M. Aymon, Berchtold, Varone et Crettenand.

Entraîneur: David Vernaz

Ermir Lenjani: la sélection albanaise, son but à Thoune, le match à Aarau

(13.09.2019)

Titulaire contre l'Islande mardi soir, Ermir Lenjani a été le dernier international à retrouver les terrains d'entraînement du FC Sion cette semaine. Vendredi à midi, juste après la séance du matin, le gaucher s'est arrêté pour évoquer ses dix jours passés en sélection, mais aussi l'actualité du moment, entre son but victorieux à Thoune et ce déplacement compliqué en Coupe à Aarau dimanche à 16h. 

La victoire contre l'Islande qui relance tout pour l'Euro 2020

Le match contre l'Islande était clairement le plus important des deux pour nous, car il s'agissait d'une confrontation directe. Bien sûr, jouer en France, c'est prestigieux, mais la priorité était ciblée: la réception des Islandais. C'est pour ça que notre entraîneur a procédé à beaucoup de changements entre les deux matches et il a réussi son coup. A Paris, c'était compliqué, on a perdu 4-1, mais on a battu l'Islande 4-2 chez nous et on reste pleinement en course pour la qualification. On a six points de retard sur la Turquie, mais on joue contre eux le prochain match, puis contre la Moldavie et Andorre. Donc on a encore une vraie chance de se qualifier, il va falloir très bien maîtriser le prochain rassemblement en octobre. En tout cas, on est encore là. 

Sa capacité à jouer latéral et ailier gauche

Je me sens très bien, je travaille beaucoup comme d'habitude et je suis content de mon début de saison. Que ce soit avec l'Albanie ou avec Sion, je crois que je suis performant, en tout cas j'essaie d'apporter ce que l'on me demande. Avec la sélection, je joue latéral gauche et avec Sion un cran plus haut depuis les derniers matches. Les deux positions me conviennent, tant que je reste sur ce couloir gauche, tout me va (rires). C'est simplement une question d'adaptation, je me sens bien dans les deux positions. Physiquement, je me sens bien, j'aime bien enchaîner les courses.

Son but à Thoune (0-1) grâce à une passe décisive parfaite de Pajtim Kasami

Je sais très bien que Pajtim est capable de mettre ce genre de ballons. Et lui sait que je prends facilement la profondeur, il n'hésite pas à me chercher dans ces situations. On peut dire que ce sont des automatismes, oui. Les deux, on se connaît très bien, on arrive anticiper ce que l'autre va faire. Cette action, c'est ça. Sincèrement, quand je lance l'appel, je suis confiant sur le fait qu'il m'ait vu. Après, la passe est bonne, il n'y a plus qu'à conclure. C'était très bien joué de sa part.

Le match de dimanche à Aarau

La Coupe, vous savez ce que c'est. Personne ne pense que ce sera facile, au contraire! Ce sera chaud à Aarau et on le sait très bien. On sait comme c'est là-bas, les fans sont chauds, ils sont proches du terrain. C'est une atmosphère particulière, mais on est sûrs de nous. Si on met la même qualité et la même intensité que depuis le début du championnat, on se donnera une vraie chance de passer ce tour. 

Christian Zock: «Gagnons à Aarau avant de penser à la suite!»

(13.09.2019)

Il fait partie des quelques joueurs valaisans à avoir déjà connu l’atmosphère particulière du Brügglifeld. Moins de six mois après son arrivée en Suisse, dans le froid du début du mois de février 2017, il était aller y chercher un nul 2-2 alors qu’il évoluait avec le FC Schaffhouse. Ce dimanche, c’est sous les couleurs du FC Sion que Christian Zock se rendra en Argovie. Le milieu de terrain camerounais nous a livré ses impressions à la sortie de l’entraînement de ce vendredi matin.

Christian, vous avez disposé de deux semaines pour préparer ce match de Coupe à Aarau. On peut donc dire que vous n’avez pas le droit à l’erreur dimanche?

Oui, c’est vrai qu’on a eu quinze jours entre notre victoire à Thoune et cette rencontre à Aarau. On en a donc un peu profité pour se changer les idées lors de la première semaine, durant laquelle nous avons tout de même bien travaillé sur les hauteurs de Crans-Montana, et depuis lundi nous sommes pleinement concentrés sur Aarau. On est tous à fond sur cette échéance, les joueurs aussi bien que le staff, mais on sait aussi qu’il faudra bien se méfier de cet adversaire. En Coupe, rien n’est jamais joué d’avance.

Mais vous partirez quand même avec un petit avantage compte tenu de la différence de division de jeu entre les deux équipes…

Peut-être mais on sait aussi qu’ils ont été barragistes l’an dernier et qu’ils étaient tout proches de faire la promotion. Il faudra donc les prendre au sérieux, même s’ils évoluent en Challenge League, car la moindre erreur peut nous mettre en difficulté par la suite. Dans nos têtes, il faudra aborder ce match comme s’il s’agissait d’une finale.

Dans vos têtes justement, tous les signaux semblent être au vert puisque vous restez sur une belle série de victoires…

Bien sûr, on a enchaîné plusieurs belles performances qui nous ont permis d’engranger de la confiance et ce match doit nous permettre d’en acquérir encore davantage en vue des prochaines échéances en championnat.

Qui dit FC Aarau dit également Stade du Brügglifeld, une enceinte dans laquelle vous avez déjà évolué à une reprise par le passé. Quel souvenir en gardez-vous?

Je me souviens d’un très vieux stade, avec de petits vestiaires et des couloirs pas très larges mais aussi d’une ambiance assez chaude. Les tribunes sont très proches du terrain et on peut donc presque sentir le souffle des supporters dans notre nuque (rires)! Si je me souviens bien, avec Schaffhouse on était allés faire match nul là-bas et il faisait très froid ce qui ne devrait, heureusement, pas être le cas dimanche. A l’époque, on avait été contents de prendre un point mais cette fois-ci, bien sûr, nous n’avons que la victoire en tête!

Si l’on ne fait erreur, vous retrouverez plusieurs de vos anciens coéquipiers dans le camp d’en face dimanche…

Oui c’est vrai, j’ai joué avec Marco Schneuwly et Elsad Zverotic ici en Valais mais également avec Patrick Rossini à Schaffhouse.

Les clés pour figurer au tirage au sort des 1/8èmes dimanche soir, quelles seront-elles selon vous?

Comme je l’ai dit, il ne faudra pas les sous-estimer, être concentrés et à fond dès le coup d’envoi et essayer de marquer tôt dans la partie pour éviter de douter par la suite. Ce ne sera pas un match facile mais je suis persuadé qu’en jouant avec les qualités qui sont les nôtres nous avons largement les moyens de passer l’épaule.

Et comme souvent, l’appui de votre public sera important pour décrocher la victoire…

Bien entendu! La présence de nos supporters est importante, ils nous poussent à donner le meilleur de nous-mêmes semaine après semaine et dans un match de Coupe encore plus que d’habitude peut-être, les avoir derrière nous est un réel plus. Vous savez, on a tous envie d’aller le plus loin possible dans cette compétition pour eux aussi…

Aller le plus loin possible ça veut dire, pourquoi pas, aller au bout?

Il n’est pas interdit de rêver non? On a tous encore un goût amer en bouche suite à notre élimination en quarts l’an dernier et on est vraiment motivés à faire mieux cette année. Mais y parvenir passe avant tout par le match de dimanche. Gagnons déjà à Aarau avant de penser à la suite!

Emmanuel Rossi, président engagé, supporter passionné

(12.09.2019)

Emmanuel Rossi est un président heureux ces jours. «On a passé le premier tour en Coupe valaianne!», se marre le boss du FC Saas-Fee, qui n’arrive même pas se rappeler la dernière fois qu’un pareil exploit a été réussi par son équipe. «Dix ans peut-être. En fait, je n’en sais rien, ça fait tellement longtemps que ça ne nous est pas arrivés», explique, honnête, celui qui se verrait même bien passer un tour de plus et atteindre les huitièmes, une terre complètement inconnue. «On joue à domicile le prochain tour, vu qu’on est une 5e ligue. On reçoit Ayent-Arbaz mercredi prochain, on espère bien les surprendre», sourit «Emmi», qui sait bien à quel point le déplacement s’annonce compliqué pour les visiteurs. «Venir chez nous un soir de semaine, ce n’est pas un cadeau. Il y a une heure et demie de route depuis chez eux, ils devront parquer à l’entrée du village et venir à pied avec tout le matériel, comme tous les autres. Et puis après, sur notre petit synthétique, on est durs à jouer. J’espère qu’on a une chance, et je pense sincèrement que oui», estime le boss, qui ne veut pas non plus trop surestimer son équipe.

«Le club est déjà monté en 3e ligue par le passé, mais là on est redescendus de deux ligues et c’est difficile actuellement. Une génération s’en est allée et Saas-Fee, c’est quand même particulier. On ne s’entraîne pas la semaine, parce qu’on ne serait que quatre ou cinq aux séances. On a beaucoup de gars qui étudient ailleurs, à Zurich, Berne ou Lucerne et qui rentrent le week-end seulement. Alors, on s’entraîne le vendredi, on met en place une équipe pour le week-end et on joue comme ça. Mais souvent, le vendredi, j’ai beaucoup de téléphones à faire, parce qu’on est juste onze ou douze pour le match du week-end», détaille celui qui est, à 24 ans, l’un des plus jeunes présidents de club en Suisse. «Bon, et en plus là j’ai une certaine expérience, vu que je suis en fonction depuis cinq ans. J’ai commencé à 19 ans! Au début, lors des assemblées générales c’était un peu bizarre, on y allait avec le président des juniors, il avait 18 ans et moi 19. On ne connaissait personne, tout le monde se demandait qui étaient les deux gamins là-bas. Mais à Saas-Fee, on a toujours eu des jeunes présidents. Il y a eu Samuel Burgener, le journaliste de la NZZ, et aussi Bernd Kalbermatten. Eux aussi avaient 19 ou 20 ans quand ils ont débuté. Donc au final, c’est assez normal ici.»

Emmanuel Rossi n’a peut-être que 24 ans, mais déjà un joli parcours de vie. Il parle un très bon français, étant venu étudier une année à Sion, et a déjà vécu à Berne et Lucerne, entre autres. «Je suis né à Saas-Fee et j’ai fini par y revenir. Je sais que je suis chanceux d’être venu au monde ici», explique-t-il en jetant un œil aux sublimes montagnes des alentours en cette magnifique journée de fin d’été. Oui, Saas-Fee est une destination particulière, qui se développe maintenant énormément en septembre et en octobre grâce aux skieurs d’élite, ce qui n’était pas forcément le cas avant. Fils d’hôtelier, Emmanuel Rossi est bien placé pour le savoir, puisque les plus grands techniciens et spécialistes de vitesse du monde viennent désormais se préparer dans ce décor de rêve avant la saison, c’est-à-dire exactement maintenant. «On croise souvent des visages connus, c’est plutôt cool», commente-t-il, alors qu’il travaille aux remontées mécaniques, tout près du seul terrain de football.

En ce jeudi soir, des juniors D sont à l’entraînement, tandis que la «Une», on l’a compris, a congé. «On a tout de même 250 membres actifs et passifs, c’est un bon nombre pour un village qui compte 1800 habitants. Mais tout le monde n’est de très loin pas là tout le temps. Certains jouent deux matches par année, mais on est heureux de compter sur eux. Par contre, grâce à la station, on a des saisonniers. Des Portugais, Anglais et Italiens, qui travaillent dans les restaurants et jouent quand ils le peuvent. Mais bien sûr, ils travaillent souvent le soir et le week-end, ce n’est pas simple.» La vie de président du FC Saas-Fee comporte ainsi de nombreux défis, pas toujours compensés par la splendeur des lieux et le caractère unique de la station. «C’est des fois difficile de faire tourner le club. On a un tournoi l’été qui nous permet de trouver des fonds, avec une trentaine d’équipes. Et l’hiver, on tient un stand au carnaval. Mais bon, les jours de match, on a 20 à 30 spectateurs, hein… Un peu plus pour les juniors, qui sont bien suivis», continue Emmanuel Rossi, qui œuvre aussi au comité du club de hockey local («On trouve souvent les mêmes… »).

On l’a compris, le président du FC Saas-Fee est un homme très concerné par le lien social dans sa commune, qu’il adore, mais il sait aussi s’évader. Et sa passion dévorante a un nom et un endroit: le FC Sion et son Gradin Nord. «L’amour du FC Sion m’a pris en 2010, quand j’étais à Sion pour l’école. J’avais 15 ans et j’ai découvert Tourbillon. J’ai adoré. Depuis, je prends l’abonnement chaque année et j’essaie de voir tous les matches à domicile. A l’extérieur, je suis environ à 50% des matches. J’aime bien les matches à l’extérieur, ce sont de belles journées souvent.»

De Saas-Fee à Tourbillon, il faut bien compter près de trois heures, aller-retour, mais «Emmi» et sa sœur Lisa, 22 ans, sont tout le temps là ou presque. «On vient à quatre en général. Ma sœur a même trouvé l’amour grâce au FC Sion», sourit-il. Il y a quelques années, dix personnes venaient de Saas-Fee à chaque match avec lui, mais ce nombre a diminué. «Peut-être est-ce dû un peu aux résultats… Ce qui est sûr, c’est que tout le monde supporte le FC Sion ici, mis à part un ou deux originaux, que l’on aime bien moquer. Le FC Sion est très populaire dans le Haut-Valais, même si c’est un club majoritairement et logiquement francophone. Vu que je parle français, mes amis me demandent souvent de traduire les communiqués ou les articles de journaux. J’aimerais que le FC Sion fasse plus d’efforts pour ses supporters haut-valaisans, c’est sûr. Mais vous savez, je sens que ça revient. Nos juniors A, qui ont entre 16 et 18 ans, viennent à Tourbillon, ils aiment le club. La flamme est toujours là, elle est bien vivante.»

Même si tout n’est pas parfait dans le club de son cœur, Emmanuel Rossi l’aime profondément. «En plus d’être président du FC Saas-Fee, je suis joueur. Vu qu’on n’a pas d’éclairage, on joue assez tôt en général, donc ça va pour venir à Sion, on a le temps. Le dimanche, on joue souvent à midi. A 14h on est loin, prêts pour le coup d’envoi à 16h à Tourbillon.» La passion, la vraie.

Son meilleur souvenir est sans surprise la 13e victoire en finale de la Coupe. «J’avais tellement peur que le mythe s’écroule ce jour-là… Cette finale à Bâle, la façon dont l’équipe a joué, c’était presque irréel. Battre Bâle 3-0, c’était comme dans un rêve», se souvient celui dont le joueur préféré à travers les années est Goran Obradovic («On pouvait s’identifier à lui»). Si la politique de Christian Constantin lui plaît globalement plutôt bien, le président du Saas-Fee avoue volontiers qu’il aimerait plus d’interaction entre les supporters et la direction. «Je suis impressionné par la passion et l’apport financier du président. C’est admirable. Mais je trouve qu’il néglige parfois un peu le rôle prépondérant des supporters dans la bonne marche du club. Au final, les dirigeants, les entraîneurs et les joueurs passent… et ceux qui restent sont les supporters. La base du club, c’est nous. Et j’ai le sentiment que nous ne sommes pas toujours assez écoutés», estime celui qui vit tous les matches au Gradin Nord, mais ne fait partie d’aucun groupe. Homme engagé dans son village, amoureux du FC Sion, bénévole passionné pour ses sociétés, Emmanuel Rossi fait pleinement partie du monde du football valaisan dans tout ce qu’il a de singulier et d’unique. Oui, il y a de belles histoires à raconter en Valais. Encore plus si le FC Saas-Fee atteint les huitièmes de finale de la Coupe mercredi prochain…  

Les performances de nos internationaux

(11.09.2019)

Plusieurs de nos joueurs ont représentés ces derniers jours leur sélection nationale respective. Petit tour d'horizon des performances de nos Sédunois.

Dans le cadre des qualifications au prochain EURO, Ermir Lenjani et l'Albanie, engagés dans le groupe H, ont signés une victoire de prestige hier soir face à l'Islande à domicile (4-2). Le joueur du FC Sion a été aligné dès l'entame de jeu au poste de latéral gauche avant de céder sa place à la 62ème au joueur de Grozny Odise Roshi. Quelques jours plus tôt, à Paris, face à la France, le Sédunois était resté sur le banc lors de la défaite 4-1 des siens. Après six journées, les Albanais occupent la quatrième place du groupe à six points de la deuxième, qualificative au prochain championnat d'Europe. 

Semaine compliquée pour Roberts Uldrikis et la Lettonie qui ont subit deux défaites. En Autriche tout d'abord (6-0) puis à la maison face à la Macédoine (0-2). L'attaquant sédunois a toutefois pu bénéficier de temps de jeu puisqu'il est entré en fin de match à Vienne avant de démarrer la rencontre contre la Macédoine. Les Baltes sont dores et déjà éliminés puisqu'ils occupent la dernière place de leur groupe avec aucune unité au compteur. 

Chez les M21, Bastien Toma a brillé lors de la victoire de la Suisse à Vaduz (0-5). Le Valaisan a été impliqué sur trois des cinq réussites suisses (article à découvrir ici). De son côté, Jan Bamert est resté sur la touche lors de cette rencontre.

À noter encore le match nul 0-0 entre les M19 de la Bosnie et de l'Albanie où notre joueur M21, Elvir Muminovic, a évolué durant l'ensemble de la partie.

Le Brügglifeld et son histoire attendent le FC Sion

(10.09.2019)

 

Ils sont quelques-uns à avoir déjà eu le redoutable honneur de s’y rendre par le passé. Seydou Doumbia avec YB, Ermir Lenjani avec Winterthour ou, plus dernièrement, Christian Zock sous les couleurs du FC Schaffhouse. Ils connaissent l’environnement particulier qui attend les Valaisans dimanche à Aarau et ne manqueront certainement pas de prévenir leurs coéquipiers de ce qu’est le Brügglifeld. Une enceinte presque centenaire, de 44 ans plus âgée que Tourbillon, aussi unique que bucolique.

Le Brügglifeld, c’est 95 années d’histoires, parmi lesquelles l’incendie de sa tribune d’origine cinq ans seulement après sa création, un titre de champion conquis à la surprise générale par le FC Aarau en 1993, douze mois après un maintien assuré de justesse au sein de l’élite ou encore le traumatisme du barrage retour face à Neuchâtel Xamax FCS il y a un peu plus de trois mois. Le Brügglifeld, c’est aussi un stade de football à la lisière d’une forêt, composé de 8'000 places pour la plupart debout et non-couvertes. C’est une proximité immédiate entre le terrain et les spectateurs qui ne sont séparés que de quelques mètres. Le Brügglifeld, c’est l’image d’un ancien faisant de la résistance face à l’arrivée en force de stades flambant neufs aux quatre coins du pays. S’y rendre, c’est l’assurance de vivre quelque chose de particulier, quoiqu’il se passe sur le terrain. Déguster une saucisse dont l’odeur remplit les tribunes ou traverser un petit cours d’eau pour se rendre dans la grange voisine et y boire quelques bières. Le Brügglifeld, c’est un véritable pan de l’histoire du football suisse. Pour continuer d’écrire la leur, Xavier Kouassi et ses coéquipiers devront donc être prêts à se confronter à ce «monument» et ne surtout pas se laisser déconcentrer par l’environnement particulier qui les attend.

Ils pourront notamment s’inspirer de l’exploit réalisé par Neuchâtel Xamax FCS qui avait réussi à effacer un déficit de quatre buts pour assurer son maintien au sein de l’élite au début du mois de juin dernier. L’entraîneur des «rouge et noir» s’appelait alors Stéphane Henchoz. Un homme qui, cela tombe bien, s’assiéra à nouveau sur le banc des visiteurs ce dimanche. Avec le même but: repartir vainqueur du Brügglifeld.

 

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